Beatitude
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lundi 03 mars
Oui, je sais, ça fait très longtemps que je n'ai pas mis à jour ce site... mais j'y travaille... Tout d'abord, donc, il me faut vous souhaiter une Bonne Année, même si ça fait un peu deux mois que le premier de l'an est passé...
Bon, que dire ? Que ce n'est pas aujourd'hui que l'ensemble de ce que je veux faire ici sera réalisé... Une partie des notules (qui ont déjà leur place dans ces pages...) ne sont pas encore écrites, ce blog n'est finalement qu'une vaste excuse pour l'absence de blog, et il y a Vincent Delerm qui passe dans mon salon, juste derrière moi et mon clavier d'ordina-teur... Sans compter ma méthode d'apprentissage de go qui me fait des signes sur le Go Ban... Bref, sous peu, promis, je vous fait une vraie vraie mise à jour de mon site.
Si si.
Parole de moi.
dimanche 29 décembre
Ce retour sur Rennes est des plus fatiguant, finalement. Bon, ok, jeudi, après avoir collé des étiquettes Harry Potter de chez Panini et joué à Lego Racer, j'avais rien trouvé de mieux que de retrouver Sergei et PiWay à Arras, pour une soirée sympa. D'accord, le lendemain, je me suis mangé 600 km dans ma nouvelle jolie voiture. D'accord, je n'ai pas hésité le soir même à participer à la buffe-film-du-vendredi-soir. D'accord, hier soir fut de même, avec en plus une demi-journée de boulot dans les pattes (j'avais repris l'habitude de plus foutre grand chose, moi, et paf ! le choc...) Mais j'ai tout de même le droit de me plaindre, non ? "°°>
Sinon, moi, tout va bien, y'a des paris qui tournent au dessus de ma tête (c'est le cas de le dire), mais ces deux jours-ci vont être (je l'espère) reposant, malgré une séance théâtrale cet après-midi, et une autre demain (où ai-je encore foutu les pieds, moi ? "°°> ) Pour ce qui est du théâtre, d'ailleurs, je dois dire en plus être de moins en moins enthousiasmé par la pièce et par mon rôle. Heureusement,
fense, et que je ne vais pas hésiter à dire, d'ailleurs, je dois bien avouer qu'elle me plait bien... Ok, ok, son arrivée ne m'avait pas fondamentalement bouleversé, avec son étrange manteau en peluche de je ne sais quoi, son beret enfoncésur la tête. Elle me faisait un peut pensé au type de fille que j'apprécie plutôt moyennement, dans le genre "trop apprêté" (ceci était un clin d'oeil appuyé...), trop "mode". Le gars Sartre dirait "essence de la jolie fille" (et non pas du garçon de café). Pourtant. Pourtant, à être, par hazard (et cela, je peux vraiment le jurer) juste à côté d'elle au resto indien, je dois dire que sa conversation, son rire, sa manière d'être (dans ce que, bien sûr, j'ai pu apercevoir dans ces simples quelques heures), m'ont plutôt plu... Sans, évidement, que cela implique quoi que ce soit... mais... oui, cela m'était vraiment aggréable. La suite au prochain épisode, c'est à dire... peut-être jamais...
- 22 décembre, 13h50 :
Changement de train, et je ne pense pas possibilité de somnoler comme dans l'autre... Voici venir un vieux
truc qui tangue. La différence est radicale, mais, quelque part, ce n'est pas pour me déplaire. Ma lecture de Sur la route sera plus logique dans un truc de ce genre "°°> Oui, il y a dans ce trains qui partent, qui finalement ne valent que dans leur trajet, leur voyage, un petit quelque chose qui prouve fondamen-talement per se les idées des philosophes de l'absurde. Oui, voici venir une preuve brinquebalante et tombant en ruine que notre vie ne vaut que dans ce que nous faisons. "Il faut imaginer les vieilles locos heureuses"...
Et puis, rien que pour tout ces gens... Un groupe d'étudiants qui auront leur partiels dans deux semaines. Un mec en blouson de cuir de motard en train de se goinfrer un kebab. Un couple de jeunes amoureux qui partent pour on ne sait quelle destination, aux vues de la quantité astrono-mique de leurs bagages. Un mec, la quarantaine, en grande discussion dans son portable. Un /djeûn/, casquette visée sur le crâne, jean et veste jean fourée, et qui somnole. Premier arrêt du train. Un mec,  gros sac  militaire,  juste
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